C’est LA grande force de ces événements : la capacité à créer du lien. À Besançon, les Concerts sauvages de l’asso Musique de Rue n’hésitent pas à poser une scène éphémère sur un rond-point un samedi après-midi, histoire de gratter quelques sourires et briser la routine. À Nevers, La Fabrique mise sur la diversité en réunissant du punk, du jazz béton et même des ateliers d’écriture inclusive pour les jeunes du quartier.
Pour beaucoup de bénévoles, organiser, c’est tisser : on croise les tablées d’artisans, les stands de fanzines, les musiciens qui répètent dans la cave de la mairie ou la grange du tonton. C’est fragile, mais c’est vivant.
On estime que 25% du public de ces événements vient pour rencontrer, autant que pour écouter (source : rapport “Culture d’Initiative”, Observatoire des Politiques Culturelles 2022).